Pauline Marois se trompe sur la contribution santé - « Une solution inéquitable à une contribution injuste » - François Bonnardel
Ajouté vendredi le 10 février
La contribution santé est une taxe profondément inéquitable puisque tous les contribuables doivent verser au gouvernement Charest 200 $ par année, et ce, peu importe leurs revenus.
Aile parlementaire du deuxième groupe d'opposition, 9 février 2012
Bonnardel à Tout le monde en parle
Ajouté vendredi le 10 février
Le député de Shefford, François Bonnardel, sera l’un des invités de Guy A. Lepage, jeudi, sur le plateau de la populaire émission Tout le monde en parle, diffusée sur les ondes de Radio-Canada, le dimanche soir.
Granby en région, 9 février 2012
La CAQ a besoin de fonds pour répondre aux Libéraux
Ajouté vendredi le 10 février
François Bonnardel et François Legault ont déjà fait équipe contre le gouvernement libéral, alors qu'il étaient tous deux critiques en matière de finances. Le chef de la CAQ a d'ailleurs ouvert la porte à lui faire une place au conseil des ministres dans le cas d'une victoire à la prochaine élection.
Granby en région, 8 février 2012
Le PQ promet d'abolir la taxe santé
Ajouté vendredi le 10 février
De son côté, la Coalition avenir Québec (CAQ) entend maintenir cette contribution de 200 $ par année si elle est élue. Selon le député François Bonnardel, « les Québécois sont prêts à participer à l'effort « pour retrouver l'équilibre budgétaire, « à condition que l'État fasse le ménage dans sa cour «. Le gouvernement Charest n'a pas fait ce « ménage «, mais la CAQ promet de donner un grand coup de balai, a-t-il ajouté.
La Tribune, 9 février 2012
Cabinet fantôme: Bonnardel garde les finances et gagne la santé
Ajouté vendredi le 10 février
Son nouveau chef de parti, François Legault, lui a laissé une place de choix dans le cabinet fantôme de la Coalition Avenir Québec (CAQ) en lui confiant les dossiers des finances, du revenu ainsi que de la santé et des services sociaux.
Granby en région, 25 janvier 2102
La CAQ prépare un grand rassemblement le 6 février
Ajouté lundi le 23 janvier
Un premier grand rassemblement militant de la Coalition avenir Québec (CAQ) aura lieu à Québec le lundi 6 février, selon ce qu'a appris La Presse Canadienne vendredi.
Anciens adéquistes et nouveaux caquistes auront alors l'occasion de se rencontrer et d'applaudir leur chef, François Legault, qui viendra fouetter l'ardeur des troupes et leur parler des défis à relever au cours des prochains mois, qui risquent d'avoir un parfum électoral.
Ce n'est pas un hasard si M. Legault a choisi la ville de Québec pour tenir un premier rassemblement des troupes, puisque c'est la région où sa coalition obtient les meilleures performances dans les sondages d'opinion.
M. Legault avait choisi de se faire plutôt discret ces dernières semaines, histoire de conclure d'abord la fusion entre sa formation politique et l'Action démocratique (ADQ) - ce qui devrait être chose faite dimanche - avant de passer à une autre étape.
Mais dès lundi, la coalition augmentera la cadence et entend bien faire parler d'elle.
Le résultat du vote des membres de l'ADQ sur le projet de fusion sera connu dimanche matin à 10h30 et Gérard Deltell fera part de ses commentaires à 11 heures, pour la dernière fois en tant que chef de l'ADQ.
Il sera accompagné du président du parti, Christian Lévesque, qui s'occupera désormais des questions de financement à la CAQ. Le parti espère amasser au moins 3 millions $ dans les prochains mois. Les cocktails de financement se multiplieront.
Lundi matin, à Montréal, la coalition annoncera la composition de son conseil exécutif. Présidé par Dominique Anglade, il sera composé de huit membres, dont M. Legault, le député de Shefford François Bonnardel et le président de la commission des communications de l'ADQ, Richard Thibault.
L'exécutif tiendra aussitôt une rencontre, au cours de laquelle la date et le lieu du congrès de fondation du parti doivent être fixés. Il doit avoir lieu en mars et jeter les bases du programme.
Mercredi, le 25 janvier, au même moment où le caucus du Parti québécois se réunit à Joliette, M. Legault prendra la route de Québec pour rencontrer son équipe de neuf députés et préparer les prochaines étapes de construction du parti. Il en profitera pour rencontrer les médias.
Il s'agira d'une réunion informelle de travail avec son équipe parlementaire et non de la tenue comme telle d'un premier caucus ADQ-CAQ, qui lui se tiendra plutôt les 6 et 7 février, toujours à Québec, en prévision de la rentrée parlementaire du 14 février.
Le nouveau caucus sera formé de six anciens adéquistes (Gérard Deltell, qui devient chef de l'équipe parlementaire, Sylvie Roy, seule femme du groupe, demeurera leader parlementaire, François Bonnardel, Janvier Grondin, Éric Caire et Marc Picard) et de trois anciens péquistes (Benoît Charette, Daniel Ratthé et François Rebello).
Le soir du lundi 6 février, les nouveaux militants caquistes et ex-adéquistes seront invités à entendre leur chef. Le lieu du rassemblement n'est pas encore fixé et on espère que plusieurs centaines de personnes s'y pointeront, pour marquer le coup.
Les 2530 membres en règle de l'ADQ ne deviendront pas automatiquement membres de la coalition. Ceux qui le désirent devront comme tout le monde demander leur carte de membre, offerte gratuitement.
En parallèle, M. Legault s'affairera à recruter les candidats prêts-à-porter les couleurs de la CAQ aux prochaines élections générales. Il doit en trouver environ 115.
Quant à elle, l'aile parlementaire entreprendra des démarches auprès du président de l'Assemblée nationale en vue d'obtenir une forme de reconnaissance comme groupe parlementaire, avec les budgets de recherche et les temps de parole requis. Normalement, il faut au moins 12 députés pour former un groupe parlementaire reconnu.